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Bien rouler dans la ville

Même si se déplacer en ville à vélo n’est pas dangereux, comme certains voudraient nous le faire croire, pour les nouveaux cyclistes urbains il est nécessaire d’acquérir quelques reflexes et de repenser le partage de la rue publique.

Constat

Statistiquement, il y a plus de risque de subir un traumatisme cranien si vous vous déplacez à pied ou en auto qu’à vélo. D’autres études montrent que plus il y a de cyclistes sur la voirie, plus ils y sont en sécurité.

Toutefois, à cause des autres véhicules (encombrants et bruyants) qui circulent dans la rue, il existe quelques réels dangers auquels il faut être attentif lorsque nous circulons à vélo dans les villes.

Qui prend de la place sur la voirie ?

Les cyclistes urbains débutants ont souvent la mauvaise habitude de se serrer contre le bord droit de la rue. Or, très souvent, des voitures sont garées le long de la rue et une ouverture intempestive de portière peut être dangereuse.

Roulez toujours à plus d’un mètre de voitures garées dans le sens de la circulation.

Ne craignez pas de prendre trop de place sur la voie ! Gardez bien en tête que ce n’est pas vous qui prenez de la place (0.5 mètre de large) mais bien les automobilistes (4 fois plus) !

Certes, la pression des véhicules derrière vous peut être stressante, mais ne risquez pas votre vie pour satisfaire un automobiliste qui souhaite arriver au plus vite au prochain feu rouge...

L’ennemi de la rue publique n°1...

... c’est le poids-lourd. Heureusement rares en ville, les poids-lourds sont les pires ennemis du cycliste urbain. Enormes et articulés, ils ont des angles morts très importants qui laissent bien souvent leur conducteur aveugle dans les manoeuvres urbaines. Mieux vaut donc s’en éloigner à tout prix, quitte à patienter sagement derrière et prendre des voluptes de gazole dans les narines.

Ne jamais doubler ou stationner à coté d’un poids-lourd, même au feu rouge.

Enfin, si vous avez eu une quelconque frayeur dans la circulation, posez le pied à terre... Quand on a évité le choc de peu de choses, on est forcément déstabilisé... et c’est là que l’on devient réellement vulnérable face à un autre danger. Dans cette situation, arrêtez vous et reprenez votre souffle, avant de vous relancer dans la circulation...

Le pire évènement climatique ?

Contrairement à une idée reçue, la pluie n’est pas réellement génante à vélo. Bien équipé (guêtres, veste et pantalon imperméable), le cycliste urbain s’en moque avec dédain, voire l’apprécie de temps en temps (si si). Une énorme averse permet même de répondre en quelques minutes à la question existencielle : mais à quoi servent donc les sourcils ?

La neige est plutôt cocasse. Ludique et poétique, elle étouffe les bruits de la ville. Il faut juste penser à se protéger les yeux et à se méfier d’hypothétiques plaques de verglas ou bandes blanches cachées sous la neige.

Le pire évènement climatique, c’est le vent (de face uniquement). Et là, aucune parade. Il faut l’affronter, pester et transpirer.

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